Logique : compte de perte et profits élargi
Ce tableau rapproche les ressources reconstruites et les dépenses consolidées du périmètre analytique retenu. Il ne remplace pas les comptes nationaux. Il sert à visualiser la dépendance structurelle du système aux ressources primaires, aux ressources recyclées et à l’emprunt.
Équilibre recalé
| Élément | Montant | Lecture |
|---|---|---|
| Total ressources reconstruites hors emprunt | 1 345,7 Md€ | Ressources primaires, patrimoniales, recyclées et ressources propres après recalage des clés |
| Total dépenses consolidées du périmètre retenu | 1 641,1 Md€ | Dépenses consolidées issues du tableau B |
| Solde d’exploitation reconstruit avant emprunt | -295,4 Md€ | Écart avant financement exogène |
| Financement exogène / emprunt retenu | 155,0 Md€ | Emprunt retenu dans la reconstitution |
| Écart résiduel de périmètre | -140,4 Md€ | Écart non rapproché dans la reconstitution |
Calcul
| Étape | Calcul | Montant |
|---|---|---|
| Solde avant emprunt | 1 345,7 – 1 641,1 | -295,4 Md€ |
| Solde après emprunt retenu | -295,4 + 155,0 | -140,4 Md€ |
Note sur l’écart résiduel
L’écart résiduel ne doit pas être lu comme un déficit officiel supplémentaire. Il correspond à la part que la reconstitution ne rapproche pas complètement des comptes publics publiés : différences de périmètre, flux non ventilés, refinancements, effets de calendrier, doubles comptes évités ou agrégats non réattribués.
Note sur le “gris”
La colonne grise du tableau B, estimée à 46,1 Md€, n’est pas additionnée séparément dans ce tableau. Elle sert à documenter le périmètre des actifs privés ou assimilés dépendant de financements publics. Pour éviter un double compte, elle est considérée comme incluse dans les dépenses quasi-publiques et subventionnées déjà retenues.
© 2026 Jean-Louis Belaud — Éditions Le Sursaut.
Sources et compléments du livre Le Salaire confisqué.
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